RASSEMBLEMENT EN FRANCE, ESPAGNE ET EN CÔTE D’IVOIRE : Le cercle de soutien à Farba Ngom s’élargit au-delà des frontières
Le député de Takku-Wallu et maire des Agnams, accusé de « détournement » et dont la levée de l’immunité parlementaire a déclenché un mouvement de colère dans le Fouta, particulièrement à Matam, Agnam et Oréfondé, peut bien compter des sympathisants au sein de la diaspora. Après les États-Unis, d’autres manifestations ont été organisées ce dimanche 2 février, dans plusieurs pays africains (Côte d’Ivoire) ou européens (France, Espagne).
Les participants à ces rassemblements dénoncent une chasse aux sorcières et une atteinte à la démocratie. « Au lieu de se concentrer sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens, le nouveau gouvernement s’acharne sur les dignitaires de l’ancien régime, dont Farba Ngom. Après tout ce que le pays a combattu en termes d’injustices, l’actuel régime ne devrait pas instrumentaliser la justice comme une arme contre des citoyens honnêtes qui ont servi leur pays », a déclaré la porte-parole du mouvement de soutien à Farba Ngom en réuni ce dimanche en Espagne.
En Côte d’Ivoire, le ton est le même, les ressortissants sénégalais réunis dans une salle de conférence, ont aussi apporté leur soutien au député-maire des Agnams. Les sénégalais basés en Côte-d’Ivoire ont quant à eux dénoncé une « politique de vengeance de Pastef » à la place d’une reddition des comptes.
Quelques jours après la levée de l’immunité parlementaire du chargée de mobilisation de l’Alliance Pour la République (APR), une manifestation pacifique avait eu lieu en France puis aux États-Unis. La diaspora avait saisi cette occasion pour exprimer sa préoccupation face à « une démocratie et un État de droit qui est en train de s’affaisser ».
Soupçonné d’être impliqué dans un scandale financier s’élevant à 125 milliards de francs CFA, le député-maire des Agnams est sous la menace d’une inculpation après que l’assemblée nationale ait entériné à une très large majorité, la levée de son immunité parlementaire. Cette décision avait notamment occasionné des tensions dans le Nord du Sénégal entre ses partisans et les forces de l’ordre avant d’aboutir à une dizaine d’arrestations.
Après cette colère des habitants de la région de Matam, la diaspora semble aujourd’hui plus déterminé à porter le combat. En plus des rassemblements de soutiens organisés en France, aux États-Unis, en Espagne et en Côte-d’Ivoire, pour faire obstacle à une « entrave aux libertés » et à une « commande politique », le cercle de soutien à Farba Ngom ne cesse de s’élargir au-delà des frontières sénégalaises. Dans la capitale française, des militants, sympathisants et activistes sont montés au créneau pour exprimer leur indignation face à cette affaire. Le mouvement de soutien à Farba Ngom a en effet, annoncé une autre grande mobilisation prévue le 8 février à la place de la République, à Paris.
RASSEMBLEMENT EN FRANCE, ESPAGNE ET EN CÔTE D’IVOIRE : Le cercle de soutien au député s’élargit au-delà des frontières
Le député de Takku-Wallu et maire des Agnams, accusé de « détournement » et dont la levée de l’immunité parlementaire a déclenché un mouvement de colère dans le Fouta, particulièrement à Matam, Agnam et Oréfondé, peut bien compter des sympathisants au sein de la diaspora. Après les États-Unis, d’autres manifestations ont été organisées ce dimanche 2 février, dans plusieurs pays africains (Côte d’Ivoire) ou européens (France, Espagne).
Les participants à ces rassemblements dénoncent une chasse aux sorcières et une atteinte à la démocratie. « Au lieu de se concentrer sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens, le nouveau gouvernement s’acharne sur les dignitaires de l’ancien régime, dont Farba Ngom. Après tout ce que le pays a combattu en termes d’injustices, l’actuel régime ne devrait pas instrumentaliser la justice comme une arme contre des citoyens honnêtes qui ont servi leur pays », a déclaré la porte-parole du mouvement de soutien à Farba Ngom en réuni ce dimanche en Espagne.
En Côte d’Ivoire, le ton est le même, les ressortissants sénégalais réunis dans une salle de conférence, ont aussi apporté leur soutien au député-maire des Agnams. Les sénégalais basés en Côte-d’Ivoire ont quant à eux dénoncé une « politique de vengeance de Pastef » à la place d’une reddition des comptes.
Quelques jours après la levée de l’immunité parlementaire du chargée de mobilisation de l’Alliance Pour la République (APR), une manifestation pacifique avait eu lieu en France puis aux États-Unis. La diaspora avait saisi cette occasion pour exprimer sa préoccupation face à « une démocratie et un État de droit qui est en train de s’affaisser ».
Soupçonné d’être impliqué dans un scandale financier s’élevant à 125 milliards de francs CFA, le député-maire des Agnams est sous la menace d’une inculpation après que l’assemblée nationale ait entériné à une très large majorité, la levée de son immunité parlementaire. Cette décision avait notamment occasionné des tensions dans le Nord du Sénégal entre ses partisans et les forces de l’ordre avant d’aboutir à une dizaine d’arrestations.
Après cette colère des habitants de la région de Matam, la diaspora semble aujourd’hui plus déterminé à porter le combat. En plus des rassemblements de soutiens organisés en France, aux États-Unis, en Espagne et en Côte-d’Ivoire, pour faire obstacle à une « entrave aux libertés » et à une « commande politique », le cercle de soutien à Farba Ngom ne cesse de s’élargir au-delà des frontières sénégalaises. Dans la capitale française, des militants, sympathisants et activistes sont montés au créneau pour exprimer leur indignation face à cette affaire. Le mouvement de soutien à Farba Ngom a en effet, annoncé une autre grande mobilisation prévue le 8 février à la place de la République, à Paris.