Selon le Premier ministre burkinabè, les deux pays devraient, « constituer une fédération souple qui peut aller en se renforçant et en respectant les aspirations des uns et des autres ». Il a émis le vœu qu’un précédent comme l’éphémère Fédération du Mali, qui n’a existé qu’entre 1959 et 1960 et avait réuni le Mali, le Sénégal, le Burkina Fasoet le Bénin, puisse être réédité. « Le Mali est un grand producteur de coton, de bétail et d’or. Le Burkina Faso aussi produit du coton, du bétail, de l’or. Tant que chacun va regarder ailleurs, nous ne pesons pas tellement mais si vous mettez ensemble la production de coton, d’or et de bétail du Mali et du Burkina Faso, ça devient une puissance », a ajouté Apollinaire Kyélem de Tambela.
BONNE NOUVELLE
C’est une bonne nouvelle, affirme Stanislas Bénéwendé Sankara, président de l’Union pour la renaissance/Mouvement sankariste (UNIR/MS) « On ne cessera jamais de dire que l’unité fait la force. Le Mali et le Burkina Faso ont des réalités communes. Tant du point de vue de l’histoire que de la géographie. Ils ont tout intérêt à faire ce que nous appelons une union à la base, par les peuples », soutient l’ancien ministre et ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso.