Le directeur général de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD SA), a annoncé durant ce weekend à Saly, un plan de restructuration de l’entreprise qu’il dirige, pour l’aider à retrouver sa santé financière. Par ailleurs, il a souligné qu’aujourd’hui (lundi) une commission ad-hoc sera partager avec la direction générale.
Un plan de restructuration va être à élaborer par la direction de l’aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD), l’annonce a été faite ce samedi par le directeur général, Cheikh Bamba Dieye. « Nous allons mettre en place dès lundi, une commission ad-hoc que nous partagerons entre la direction générale, les partenaires sociaux et toute l’expertise dont nous aurons besoin pour y aller le plus rapidement possible, pour que l’AIBD retrouve sa santé financière », a dit Cheikh Bamba Dièye, à l’issue d’un séminaire de réflexion pour une contribution au projet de restructuration de l’AIBD (aéroport international Blaise Diagne). Selon lui, l’objectif de cette restructuration est de rééquilibrer la boîte et (d’)en faire un outil de développement. Et Cheikh Bamba Dieye indique que mesure n’est dirigée contre personne. Par contre elle va juste dans le sens de rétablir les équilibres nécessaires à l’AIBD pour lui permettre de remplir ses missions.
« Nous allons le faire dans l’équilibre, dans la rigueur et en toute transparence, mais aussi avec le sérieux qu’il faut pour que l’AIBD puisse retrouver sa santé financière », a-t-il assuré, soulignant que « l’objectif est de lancer un plan social sur la base d’indications et des directives du président de la République, et de son premier ministre. Ainsi, le directeur de l’AIBD ( aéroport international Blaise Diagne) renseigné qu’entre 2022 et 2024, l’AIBD est passé de 275 à 938 agents. Des données qui proviennent selon lui, de l’audit personnel, organisationnel et sur les marchés de l’AIBD.
« Ce qui nous importe le plus, c’est d’assurer l’intérêt matériel et moral des travailleurs, la survie et l’équilibre de la boîte et cela passe nécessairement par cette restructuration », a-t-il insisté.
Aïssatou SOW
Cheikh Bamba Dièye annonce un plan de restructuration de l’AIBD
Le directeur général de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD SA), a annoncé durant ce weekend à Saly, un plan de restructuration de l’entreprise qu’il dirige, pour l’aider à retrouver sa santé financière. Par ailleurs, il a souligné qu’aujourd’hui (lundi) une commission ad-hoc sera partager avec la direction générale.
Un plan de restructuration va être à élaborer par la direction de l’aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD), l’annonce a été faite ce samedi par le directeur général, Cheikh Bamba Dieye. « Nous allons mettre en place dès lundi, une commission ad-hoc que nous partagerons entre la direction générale, les partenaires sociaux et toute l’expertise dont nous aurons besoin pour y aller le plus rapidement possible, pour que l’AIBD retrouve sa santé financière », a dit Cheikh Bamba Dièye, à l’issue d’un séminaire de réflexion pour une contribution au projet de restructuration de l’AIBD (aéroport international Blaise Diagne). Selon lui, l’objectif de cette restructuration est de rééquilibrer la boîte et (d’)en faire un outil de développement. Et Cheikh Bamba Dieye indique que mesure n’est dirigée contre personne. Par contre elle va juste dans le sens de rétablir les équilibres nécessaires à l’AIBD pour lui permettre de remplir ses missions.
« Nous allons le faire dans l’équilibre, dans la rigueur et en toute transparence, mais aussi avec le sérieux qu’il faut pour que l’AIBD puisse retrouver sa santé financière », a-t-il assuré, soulignant que « l’objectif est de lancer un plan social sur la base d’indications et des directives du président de la République, et de son premier ministre. Ainsi, le directeur de l’AIBD ( aéroport international Blaise Diagne) renseigné qu’entre 2022 et 2024, l’AIBD est passé de 275 à 938 agents. Des données qui proviennent selon lui, de l’audit personnel, organisationnel et sur les marchés de l’AIBD.
« Ce qui nous importe le plus, c’est d’assurer l’intérêt matériel et moral des travailleurs, la survie et l’équilibre de la boîte et cela passe nécessairement par cette restructuration », a-t-il insisté.