Suite mais pas fin de l’épisode douloureux du bébé dé cédé par accident dans un lave-linge de la buanderie à l’hôpital Abass Ndao. Visible ment dur d’accepter la nouvelle, les parents du défunt nouveau-né exigent une contre-expertise pour être édifiés.
«Nous souhaitons faire un test ADN pour voir si c’est effectivement notre enfant qui a été retrouvé dans la machine à laver qui tournait à 90 degrés. Nous voulons le faire nous mêmes dans un laboratoire in dépendant et anonyme», soutient François Kouderin, qui faisait face à presse. Et d’expliquer: «La famille attend toujours l’autorisation du juge d’instruction pour pouvoir faire le testADN, et que l’hôpital Abass Ndao devait même faire ce test avant de nous annoncer la nouvelle. Les res ponsabilités doivent être situées, pour que la justice puisse faire son travail. Quand
j’ai vu le rapport, j’ai lu un bébé de 36 semaines, une segmentation des membres, un estomac déchiqueté. C’est pourquoi, je n’ai pas voulu prendre le corps. C’est pour nous rassurer que c’est bien notre enfant que la famille a tenu à demander que des tests ADN soient effectués».
Pour rappel le nouveau-né de sexe féminin, né le 23 juillet 2023, âgé seulement de 33 semaines à la maternité de l’hôpital Abass Ndao, avait été admis en néonatalogie et s’est retrouvé déchiqueté dans une machine à laver. Trois agents de l’hôpital Abass Ndao ont été arrêtés et placés sous mandat de dépôt dans le cadre de cette affaire.Il s’agit de la femme qui était de garde à la salle «Kangourou» où l’enfant était couvé, de l’agent qui a ramassé le linge le jour des faits et de la personne qui était en service à la buanderie