Le Daaka de Médina Gounas se prépare à grand pas. Il est prévu le 4 mars prochain. Et l’Etat ne compte pas lésiner sur les moyens pour que cet événement religieux se passe dans les conditions les meilleures. C’est du moins l’assurance donnée par le ministre de l’intérieur, Antoine Félix Diome. Il assure que tous les engagements pris seront respectivement qui rassemble des ressortissants du pays mais également venant de la sous région que lés et dans les délais. »
Pour l’édition de cette année, tout a été mis, avec la collaboration du comité d’organisation, sur la table pour examiner les différentes requêtes et y apporter les solutions appropriées », a déclaré le ministre. Avant d’ajouter : » de ce point de vue, nous pouvons dire, au mo ment où nous parlons et à une dizaine de jours de ce grand évènements principaux engagements ont été sérieusement pris en compte ».
Pour le surplus des engagements qui devront être traités avant le jour J, le ministre signale que les services de l’Etat concernés ont fait savoir que tout a été programmé pour qu’avant la date du 4 mars, les réalisations soient sur site. « J’en profite pour demander au Gouverneur de Kolda, conformément aux instructions du Chef de l’Etat, Macky Sall d’en assurer un suivi rapproché.
Les principaux problèmes ont trait à l’approvisionnement en eau mais également à l’abattage des animaux sur pied. Autant de points de vigilance qui devront retenir l’attention mais également être suivi de façon à ce que, après le Daaka, dans le cadre d’une réunion d’évaluation ou à la prochaine rencontre, qu’on puisse dire avec satisfaction que tous les points d’attention soulevés ont été traités comme nous le souhaitions » souligne-t-il.
Pour sa part, le Directeur de l’Office des forages ruraux, Amadé Ndiaye rassure que
l’Etat va déployer des moyens énormes pour satisfaire les besoins en eau. A l’en croire, il a été sur le terrain pour re cueillir les besoins. « C’est dans ce sens que depuis des mois, nous travaillons sur ce registre et aujourd’hui on est venu constater de visu ce qui se passe. Le diapositif traditionnel est déjà opérationnel. Le réseau est en train d’être refait.
Les équipements des forages, les pompes et les groupes électrogènes sont dans les normes d’utilisation optimale mais derrière, on veut optimiser, on veut améliorer par rapport à l’année dernière », a expliqué le directeur, ajoutant qu’ils travaillent sur trois leviers. » Pour le premier levier, on a un château d’eau de 200 mètres cubes qui est opérationnel, qui va augmenter la pression de l’eau pour que l’eau puisse accéder à des kilomètres. Le deuxième dispositif, on vient de finir un forage de 60 mètres cubes qui va ajouter à la sommation de 1500 mètres cubes par mois. Ça permettra aussi que l’eau soit disponible.
Le troisième levier, qu’on a mis sur place, des camions ci ternes seront dissipés dans la commune et au niveau du lieu de recueillement de prières Daaka et enfin tout sera encadré par un personnel technique pour parer à n’importe quelle éventuelle panne tech nique » a-t-il expliqué. A l’en croire, l’année dernière, il y avait 25 camions citernes qui ont été déployés. Mais, cette année, 30 camions citernes avec des bâches à eau seront mobilisés pour renforcer le dispositif traditionnel.