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Digitalisation des documents administratifs: Article 19 pour un meilleur accès à l’information

Placé sous le thème « l’accès à l’information et la digitalisation au service du gouvernement ouvert : quelles perspectives pour le Sénégal ? », un panel citoyen sur le gouvernement au Sénégal sur l’accès à l’information à l’ère de la digitalisation  a été organisé hier par Article, 19 à la veille du lancement de son deuxième plan d’action national PGO par le Comité National,

La rencontre qui a réuni différents acteurs de l’administration, de la société civile et des citoyens pour discuter de la portée de la digitalisation de l’accès à l’information et des enjeux de gouvernance ouverte au Sénégal a pour objectif général du panel est d’attirer l’attention des autorités sur le besoin d’une loi d’accès à l’information sensible à la digitalisation pour un meilleur engagement de l’Etat à accompagner le Gouvernement ouvert au Sénégal.

Le directeur régional de Article 19, Alfred Nkuru Bulakali, a indiqué que «  l’accès à l’information est fondamental et joue un rôle dans la recevabilité des acteurs dans la promotion de la transparence dans la conduite de l’action publique permettant aussi la participation citoyenne  qui est un droit fondamental garanti par la Constitution et les textes internationaux.

« Aujourd’hui le numérique joue une grande importance dans nos vies, ce débat va permettre aux acteurs de discuter de ces questions dans un contexte où le Sénégal a un avant-projet sur l’accès à l’information. Notre analyse a révélé quelques lignes à savoir que la loi ne prend pas en compte cette dimension de la digitalisation alors que nous avons vu que notre espace public s’élargit du domaine matériel de notre environnement numérique. Il faut créer des passerelles de divulgation de l’information à travers le numérique mais également la possibilité pour le citoyen d’utiliser le numérique pour 3exercer leur droit à la participation dans la conduite de l’action publique » a-t-il détaillé

Pour M. Bulakali, des efforts ont été fournis car le pays dispose d’un plan numérique avec la dématérialisation des documents.

« Il y’a  qu’à même des limites liées à l’accès à la promotion de cette plateforme pour que les citoyens puissent le connaître et le mettre à jour avec la publication régulière des données et  parfois de fausses nouvelles qui sont punies  dont les journalistes sont exposés. Il ya des risques par rapport à cette information mais il y a la liberté d’expression qui garantit cela pour prendre part à l’action publique » a-t-il conclu.

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