Dans quelques semaines, le Sénégal va célébrer l’Eid el Kébir communément appelé Tabaski. Ainsi, l’acheminement du troupeau se déroule dans de meilleures conditions mais l’aliment de bétail reste très cher sans compter les frais du transport avec plus de 30 milliards perdus par an.
Le président de la Confédération du Sénégal Abdoulaye Arona Ka a indiqué que le contrôle sanitaire laisse à désirer car les éleveurs n’ont pas la capacité de contrôler tous ces moutons, au grand bonheur des parasites qui sont très dangereux pour la santé publique.
Raison pour laquelle, il a signalé « qu’au niveau des grands centres tel-que « khewkhay » et des frontières au nord avec la Mauritanie, de l’autre côté vers le Mali, l’on note une grande affluence des moutons qued’habitude au niveau de Dakar, à cause de la cherté des entrants,
Toutefois, estime-t-il, les opérateurs attendent une semaine voir même des jours pour pénétrer complètement Dakar
M. Kà annonce également qu’il y’a des pertes en milliards chaque année du point de vue de l’importation des bêtes
« les producteurs sénégalais perdent plus de 30 milliards de francs CFA par an, au détriment des producteurs des pays limitrophes, un fait qui n’est pas du tout facile pour eux , car , dans cette perspective, pour offrir aux opérateurs nationaux comme étrangers, un cadre propice et une sécurité suffisante, respectivement aux frontières, le long des axes de convoyage ainsi qu’au niveau des zones d’attentes et des points de vente, il est demandé, l’assouplissement du contrôle des camions et véhicules transportant des moutons à destination du Sénégal » a-t-il détaillé.