JOURNEE DE LA FEMME AFRICAINE: L’Association des juristes Sénégalaise font le point sur l’évolution des femmes et de l’égalité en Afrique
La Célébration de la journée de la femme africaine a été tenue ce mercredi 31 juillet 2024. Une date historique, 50 ans de célébration. Une journée annuelle qui permet de faire le point sur l’évolution des femmes et de l’égalité en Afrique. Mais aussi une occasion pour l’association des juristes sénégalaise (AJS) de revenir sur les difficultés que rencontrent les femmes et d’identifier les perspectives.
Aminata Fall Niang présidente de l’AJS s’est exprimé sur les ondes de la Sud-Fm « Une date historique, une journée de haute facture, mais qui, malheureusement, demeure méconnue. Mais existe depuis des années depuis 1974 quasiment le même âge que l’association des juristes sénégalaise (AJS). Cependant, cette journée est célébrée dans un contexte ou la femme africaine rencontre toujours les mêmes problèmes liés à son émancipation, à des violences qui lui sont faites, de tout genre liée à des problèmes pour l’accès au financement de son autonomisation, à la santé…Il y a certes des avancées mais il reste beaucoup à faire », souligne telle.
Ainsi pour changer la donne, il y aura des perspectives à faire en à croire à Aminta F. Niang. « Sur ce il faudra faire en sorte que les femmes soient là où il faut en termes d’instance de décision. Des instances ou les décisions se disent, se préparent et se décident. Cependant, il faut aussi qu’elles y soient représentées, une représentation en masse. C’est à dire avec la qualité et la formation qu’il faut pour pouvoir justement influencés les décisions à prendre, car personnes n’est mieux placés que la femme elle-même pour s’avoir ce qui lui convient », a-t-elle annoncé.
Les femmes rencontrent beaucoup de difficultés avec des soucis comme l’instance de décision qui est fondamentale. Des instances de décisions dans lesquelles les politiques publics décident que les actions se fondent. D’après Mme Niang, « lorsque vous vous trouvez là où les décisions se forment, en orientant les actions qui serviront, qui aideront les femmes n’ont seulement à sortir de la situation dans laquelle elles sont aujourd’hui mais aussi à faire vraiment de plus de progrès justement, car les progrès sont faibles. Il est donc urgent et important de rallumer la flamme des femmes africaines. Ellepermettrait de maintenir perpétuellement allumée cette flamme de l’engagement, du dévouement et du leadership des femmes et des filles africaines, afin qu’elles puissent relever tous les défis que la promotion et la défense de leurs droits sur le continent leur imposent », conclut-elle.