PARTAGE DES ACTIONS PHARES DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE
Cheikh Oumar Anne expose les performances de son département
Le ministre de l’Education Nationale a présidé hier la jour née de partage des actions phares de son département. Pour le Dr Cheikh Oumar Anne, cette rencontre permet de communiquer sur les chantiers en cours au niveau du départe ment ministériel. Il s’agit au jourd’hui, selon M. Anne de « bâtir une école de la réussite, une école du futur, mettant l’élève au cœur ». Parce que, ajoute-t-il, « telle est la préoccupation tenace de son Excellence Monsieur le Président de la République, Macky Sall ».
Ce dernier, révèle le ministre, insiste beaucoup pour que l’on rende conforme le contenu du système aux adaptations pédagogiques. « Nous mettons le cap pour aller vers une modernisation plus active, accrue, de notre système éducatif. L’on s’est inscrit résolument sur cette voie. Nous en voulons pour preuve, les innovations majeures avec la reconnaissance des Daaras, le renforce ment de l’équité territoriale et sociale » a expliqué le Dr Anne.
En termes de perspectives, le ministre de l’Education Nationale a exposé ses objectifs. « L’on ambitionne avec ces ré formes majeures de former des citoyens accomplis. Les nombreuses et importantes réalisations participent au renforce ment de l’équité territoriale et sociale si cher au Président Macky Sall », a-t-il dit ajoutant que : « Concernant la qualité améliorée, la révision des Curricula est l’un des réajustements stratégiques nécessaires à la prise en charge des préoccupations du système éducatif.
Le processus de révision est déjà lancé. Mais eu égard à la complexité et à l’importance de la tâche, l’empressement et l’improvisation sont à bannir systématiquement. Car, il s’agit ici de l’avenir de nos élèves. Le curriculum ne se résume pas
uniquement au programme scolaire ».
Cheikh Oumar Anne a aussi vanté les résultats probants notés au niveau de l’école avec des taux de réussite dignes de gloire au Cefe, au Bfem et au Bac avec respectivement 73,80%; 70,38% et 51,09%.
Face aux intervenants qui ont décrié la quasi-absence des langues nationales dans la pratique éducative, les experts présents ont été unanimes à soutenir que le français est utilisé à hauteur de 80% dans notre système éducatif contre 20% pour les langues locales. Mieux, ils ont annoncé l’utilisation prochaine des langues nationales dans 9 régions du Sénégal, soit 9 académies.