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POUR DES ATTAQUES CONSTITUTIVES DE DÉLITS : Sonko va déposer une plainte contre Madiambal Diagne

Leader du Pastef et actuel premier ministre, Ousmane Sonko va porter plainte, ce lundi, contre le journaliste Madiambal Diagne. Selon les avocats du PM, il a été constaté depuis quelques jours des attaques systématiques et injustifiées, parfois même injurieuses et / ou séditieuses, sans lien avec la critique objective de la gestion du pouvoir, contre le Premier ministre Monsieur Ousmane  SONKO, Président du Parti Pastef-les-patriotes. « Ces faits sont constitutifs pour l’essentiel d’infractions, réprimées par notre dispositif pénal. En tant que citoyen, le Premier Ministre Ousmane SONKO, Président de Pastef-les patriotes entend, par le biais de ses conseils, user de son droit de saisir la justice. Sous ce rapport, une plainte sera déposée dès ce lundi 12 Août 2024 au Parquet de Dakar, contre Madiambal Diagne notamment, pour diverses infractions », indique Me Bamba Cissé. Selon la robe noire, Monsieur Sonko reste indifférent auxdites attaques, mais son pool d’avocats entend assurer son rôle de veille et ne tolérera plus aucune dérive, non motivée par des considérations politiques, commise au détriment de leur client, et constitutive d’infraction à la loi pénale sénégalaise, sans réaction judiciaire.

Madiambal : « Ce sera plainte contre plainte »

« Cela a tout l’air d’une dénonciation calomnieuse contre ma personne. Dans un Etat de droit, ce sera plainte contre plainte. Même si je n’oublie pas que lors de la journée Set Setal, Sonko avait dit nettoyer la Justice des « mauvais magistrats » et nommer de « bons magistrats’ pour lancer des poursuites. »
Pour Alioune Tine qui s’est invité à cette nouvelle affaire judiciaire, «Me Bamba Cissé, avocat de Sonko opposant, ne lui rendra absolument pas service en portant plainte contre Madiambal Diagne.» Pour le président de Afrikajom center, envoyer le président du Groupe Avenir Communication au tribunal, ferait de lui «un héros». Parce que, «la perception de l’opinion sera l’emprisonnement d’une figure politique de l’opposition radicale». Plaidant en faveur de l’apaisement dans l’arène politique, M. Tine a ajouté dans sa sortie sur les réseaux sociaux, « qu’il nous faut sortir de ce cercle vicieux par la politique du dialogue.» Aussi, rappelle-il, « la démocratie c’est le conflit, mais, ce n’est pas la guerre et les acteurs qui s’affrontent sont des adversaires pas des ennemis.»

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