Fils spirituel du chef de l’État, le ministre camerounais des Finances serait l’un des mieux placés dans la course à la magistrature suprême si le président, qui fêtera ses 90 ans le 13 février, devait passer la main
Une fois n’est pas coutume, le Palais de l’unité a ouvert grandes ses portes. En ce 6 janvier, les tapis de cérémonie ont été soigneusement nettoyés et déroulés. Les journalistes accrédités ont investi le salon de réception. Leurs caméras sont disposées les unes à côté des autres pour retransmettre en direct les festivités du jour. Tout ce que Yaoundé compte de personnalités politiques et de pontes de l’administration a fait le déplacement. Au Cameroun, nul n’oserait bouder la cérémonie des vœux au chef de l’État, quand bien même celui-ci viendrait de célébrer la nouvelle année en tant que président pour la quarante-et-unième fois consécutive.
Louis-Paul Motaze, le fils adoptif