Lors de l’examen du budget du Ministère des Finances et du Budget, le ministre Cheikh Diba s’est illustré par une posture de pédagogie et de clarté, répondant point par point aux préoccupations des députés.
Interpellé sur la dette, les équilibres macroéconomiques et la soutenabilité budgétaire, il a rappelé que le gouvernement a fait le choix de la transparence totale, notamment à travers la clarification des engagements financiers de l’État.
Le ministre a mis en avant les réformes structurelles engagées : la révision des cadres fiscaux et douaniers, la digitalisation de l’administration financière, et le renforcement des outils de suivi budgétaire.
Selon lui, ces réformes visent à faire des finances publiques un levier de transformation économique, et non un simple outil de gestion administrative. « Nous voulons des finances publiques qui servent l’économie réelle et les priorités sociales », a-t-il affirmé. Son intervention a été saluée pour sa cohérence et sa capacité à relier les chiffres budgétaires aux réalités économiques et sociales du pays.