WASHINGTON : «Nous suivons de près la situation»
La secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, s’est exprimée par communiqué. La dirigeante de l’OIF demande, elle aussi, « le respect de l’intégrité physique et la libération immédiate et sans conditions » du président du Niger. Elle « condamne ferme ment » cette « tentative de coup d’État ».
« De telles entreprises de remises en cause incessantes des acquis de la démocratie sont contraires aux valeurs de la Francophonie (…) Elles ne sont tout simplement plus acceptables, surtout dans le contexte du Sahel où tous les efforts doivent converger afin de consolider la paix et la stabilité », ajoute Mme Mushikiwabo, qui en appelle à « l’esprit républicain des forces armées » et à « la préservation de la démocratie nigérienne ».
Enfin, les États-Unis sont tout autant, et « profondément », « préoccupés par les développements actuels au Niger ». « Nous exhortons spécifique ment les éléments de la garde présidentielle à libérer le président Bazoum de sa détention et à s’abstenir de toute violence », peut-on lire dans un communiqué émis par la Maison Blanche et signé Jake Sullivan, conseiller du président américain pour la sécurité nationale,
qui salue « les déclarations énergiques et les mesures prises » par la Cédéao et l’UA. « Nous suivons de près la situation pour assurer la sécurité de nos concitoyens. Le Niger est un partenaire essentiel pour les États-Unis. Nous avons des valeurs communes sur la démocratie et les droits de l’homme, et collaborons pour faire progresser la sécurité et la prospérité régionales », ajoute t-il.