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LE DÉVELOPPEMENT DE L’ÉLEVAGE: Une des priorités de l’État du Sénégal

Lors du Conseil des ministres, mercredi dernier, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a fait une série de recommandations au Premier ministre, Ousmane Sonko, et à plusieurs membres du gouvernement, concernant la politique d’élevage de l’État. Le développement du secteur de l’élevage pour l’autosuffisance en viande, le re-lancement de l’élevage intensif du bétail au Sénégal afin d’assurer la souveraineté alimentaire. Une décision saluée par le président de la confédération paysanne au Sénégal, Abdoulaye Arona Ka.

«Je pense bien que nous avons un problème d’organisation, vu les dernières statistiques, les ovins 3.000.500 têtes, les caprins 3.000.500 têtes, les vaches 3.000.000. Chaque fois le même prix, alors que le temps de gestion des caprins et des ovins est de 5 mois, donc les 3.000.500 têtes au bout d’un an ça va se multiplier par deux, et il y aura deux gestations par an. », souligne le président Arona Ka sur les ondes de la Sud Fm.

En en croire  M. Ka, avec le ratio 1/3 de la population, on peut s’auto suffire en viande, en lait et en beurre.

Donnant l’exemple de la France, il estime qu’il y a quelques années la population tournait autour de 65 millions d’habitants et leur cheptel tournait autour de 18 millions, donc leur ratio était de 1/3. Ainsi, il étaitfacile d’avoir l’autosuffisance maxi en viande, en lai», a-t-il affirmé.

Revenant sur le cas du Sénégal, le patron des éleveurs soutient « qu’ il faudra essayer de revoir les statistiques, mieux voir pourquoi nous ne sommes pas autosuffisants en mouton de tabaski et en viande.

« On nous parle de nombreuses fêtes existant au Sénégal, mais dans un autre registre, les brebis sont tués dans toutes les dibiteries du Sénégal  et en plus de cela le constat est que à chaque lendemain de la tabaski, certains vendeurs notamment les maures, rentrent avec des moutons », a-t-il laissé entendre.

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