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NOMMINATIONS, APPEL A CANDIDATURE, LEGISLATIVES : Thierno Bocoum dénonce un « partage de gâteau » et invite l’opposition à faire bloc

Invité hier de l’émission Jury Du Dimanche sur RFM, le leader du mouvement Alliance Générationnelle pour les intérêts de la république (AGIR) a appelé toutes les forces vives de l’opposition à s’unir afin de faire face aux autorités du nouveau régime. Thierno Bocoum a surtout dénoncé « un partage de gâteau », accusant le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, de nommer que ses proches au détriment d’un appel à candidature dernièrement promis.

Pour Thierno Bocoum, président du mouvement Agir il faut vite agir pour faire face au régime de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko. Selon lui cela commence par une opposition compacte, danse et déterminée. « Tout ceux qui disent que nous nous opposons au nouveau régime je pense que c’est le moment de se retrouver de s’organiser pour les prochaines élections si on considère qu’on doit y aller ensemble de mener des combats de principes, on doit les mener à temps », a-t-il déclaré dimanche dans l’émission Jury du Dimanche.

Le chef de l’État martelait haut et fort durant la campagne électorale que s’il était élu il va faire un appel à candidature à certains postes ce qui n’est pas le cas pour l’instant après plusieurs nominations. Interpelé sur cette question, le président du mouvement Agir dénonce à la place d’un appel à candidature, un partage de gâteau. « Il y a évidemment un partage du gâteau c’est évident nous l’avons tous constaté. J’ai entendu certains d’entre eux mettre de côté l’appel à candidature disant qu’il faut légiférer ce qui n’est pas vrai. Il faut comprendre une chose c’est la constitution qui dit que le président de la république nomme au poste civile et militaire c’est la constitution qui le dit. L’appel à candidature c’est un processus d’accession à un poste », s désolé le leader du mouvement AGIR.

D’après lui, un appel à candidature ne nécessite pas un projet de loi et que l’initiative devrait venir du chef de l’Etat. « Le président peut choisir de faire des entretiens ou de faire un appel à candidature par n’importe quelle voix l’essentiel c’est qu’il approuve sa signature sur un degré. Quel sont les termes d’évaluation qu’il doit mettre en place ? Ça c’est du ressort du président de la république. Donc faire un appel à candidature n’est pas du tout contraire à la loi », ajoute Thierno Bocoumqui a renouvelé son appel à une opposition unie et forte pour dénoncer les agissements « injustes » du régime de Bassirou Diomaye Faye.

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