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Violation des droits humains, répression : Amnesty International exige l’abrogation de la loi d’amnistie

Dans son rapport publié ce mercredi, Seydi Gasama est revenu sur les heures sombres qu’a vécues le Sénégal en alertant sur de multiples violation flagrant délits, des droits humains, une répression alarmante, un tableau affligent et l’utilisation massive des technologies qui constitue aujourd’hui une menace forte.

Selon Seydi Gassama, « il y’a un gouffre entre les risques posés par l’évolution non contrôlée des technologies et le niveau de règlementation et de protection qui seraient nécessaire ». Il a évoqué les situations terreurs durant les mois les plus sombres de ce conflit préélectoral qui avait plongé le Sénégal dans une situation critique, arrestation, répression, tortures restriction des libertés. 

Le président de Amnesty international a surtout souligné l’interdiction de manifestation systématiques par les préfets à « la coalition F24, à l’opposition et d’autres partis politiques qui ont été carrément interdit de faire des rassemblements, même pour tenir des réunions politiques ». Il est aussi revenu sur l’arrêté d’Ousmane Ngom qui interdisait la manifestation aux abords des points stratégiques du centre-ville, un arrêté selon Seydi Gasama qui « doit être révisé en procès pendant qu’il est temps ». Pour justifier ses propos, il cite : « Des milliers de personnes ont été arrêtées durant les manifestations entre mars 2021 et octobre 2023 ».

Amnesty international fustige aussi le recours systématique à la force durant des manifestations ayant conduit à la mort d’une soixantaine de personnes. « La suppression d’internet et de Tiktok et autres coupures de signal ont été mise sur la table, le retrait de licence de la chaine de Walfadjri. Une répression aveugle aussi des cas de meurtre ou bien d’assassinat, avec plusieurs détentions de prisonniers en détention politiques. Les journalistes n’ont pas été en reste, ils ont eu leur part de cette répression », a rappelé M. Seydi.

Il est notamment revenu aussi sur les crimes documentés par l’Amnesty par rapport au suivi pour revenir sur les besoins de justice par les familles des victimes dont la loi d’amnistie est passé par là. Une loi d’amnistie dénoncée par l’Amnesty International. Selon Seydi Gasama, « Il faudra abroger cette loi ou bien aller au pire des critiques aller aux politiques de compensation et réparation pour ses familles ».

Amnesty international qui se préoccupe des droits précise que « tant que l’État n’aura pas résolu la question des droits des enfants « talibés », il ne pourra nulle part se prévaloir d’avoir un bon bilan en matière de droits humains ». En rappelant que le Code de la famille conférait toujours la « puissance paternelle et maritale 

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