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CRISE POLITIQUE : Les républicains engagés réclament la tête d’Ousmane Sonko et dénoncent les machinations contre le Sénégal

Après le Forum du Justiciable qui a demandé aux autorités sénégalaises de « rester droit dans leurs bottes » face à la pression des « lobbies extérieurs », le Collectif des Républicains Engagés s’est également insurgé contre ces forces qui menacent la stabilité de l’État du Sénégal. Il demande, d’autre part, un procès contre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye accusés de conspirations contre l’État.

À travers un communiqué parvenu à la rédaction du Grand Panel, « Les Républicains Engagés condamnent avec la plus grande fermeté, l’attitude irresponsable d’acteurs multiples dont les actes et propos ne visent qu’à remettre en cause les fondements de notre République et ternir la belle réputation du Sénégal en matière de démocratie et d’Etat de droit ».

Manœuvres intérieures

L’association citoyenne tient pour responsable des influenceurs et une certaine « presse partisane » qui utilisent les médias classiques et / ou nouveaux pour véhiculer de manière ininterrompue une campagne de « manipulations et de désinformation ».
Le Collectif des Républicains Engagés ajoute que « les organisations et centrales syndicales », de leur côté, appelle « tous azimuts à une grève générale de certains syndicats afin de paralyser l’école, l’accès aux soins sanitaires, le transport entre autres pour plomber l’activité économique nationale ». Ce qui, d’après les membres du collectif « n’est ni responsable, ni patriotique encore moins républicain ».
En outre, « une société civile aux airs de politiciens » n’a pas non plus été épargnée par le communiqué qui rappelle que la société civile « est censée être régulatrice [et] devrait être à équidistance des différents acteurs de la scène politique ». « Hélas, elle a lamentablement échoué dans ce rôle au vu des différentes positions qu’elle a prise depuis le début de cette crise. Africa Jom Center par exemple, représenté par Monsieur Alioune Tine, ne représente pas la société civile. Nous réclamons sa dissolution ainsi que celle de tous ces pseudos organisations illégitimes », ajoute la note.

Manœuvres extérieures

Selon le Collectif des Républicains Engagés, l’attitude des « acteurs politiques irresponsables » est encouragée par une partie de la « diaspora » sénégalaise avec des « appels et discours va-t-en-guerre adressés à la population en générale et à la jeunesse en particulier ». Ceci motivé par « des intérêts inavoués ».
Par ailleurs, « comme tous les pays producteurs de gaz, de pétrole et autres ressources naturelles riches, le Sénégal n’échappe pas à la convoitise d’individus et d’organisations terroristes dont le but est de se servir royalement de nos richesses, au détriment de notre pays. Nous notons également une implication massive de la presse étrangère, notamment française, dont le traitement de l’information semble tendancieux », signale l’organisation à travers la note.

Procès d’Ousmane Sonko et de Bassirou Diomaye Faye

Dans le même sillage, Les Républicains Engagés réclament les têtes d’Ousmane Sonko et de son dauphin, Bassirou Diomaye Faye, inculpés pour « manœuvres et actes de nature à compromettre la sécurité publique ou à occasionner des troubles politiques graves, à enfreindre les lois, association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, attentat et complot contre l’autorité de l’État, financement du terrorisme ». C’est pourquoi « les dossiers d’Ousmane Sonko, de Bassirou Diomaye Faye et d’autres mis en cause doivent être évacués. Aucune négociation ne saurait être tolérée au vu de la gravité des charges. Cette république doit rester debout. Le traitement de ce dossier doit servir d’exemple afin qu’aucune situation similaire ne se représente ».

Pour terminer, le Collectif des Républicains Engagés propose de protéger davantage les chefs religieux en passant par les voies législative et légale. « Comme l’Article 80 de la Constitution protège les pouvoirs du Président de la République, nous proposons l’adoption d’une loi – par voie référendaire ou autre – pour la protection de nos guides religieux, régulateurs et socle de notre stabilité sociale tant admirée », lit-on sur la note.
La cause: « de plus en plus d’individus qui se réclament d’appartenance religieuse et confrérique véhiculent des messages et appels pour désacraliser [les] chefs religieux traditionnels.

 

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