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HOPITAL REGIONAL DE ZIGUINCHOR Le Sames étale les maux et annonce 48 heures de grève


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Un déficit de fonctionnement des services médicaux lié à des problèmes de locaux, de ressources humaines et de matériel, un faible niveau de rémunération et la non-application de la revalorisation des astreintes octroyées depuis le mois de janvier 2023 aux médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes et un problème structurel avec l’absence d’instance de coordination au sein de cet hôpital. Tels sont les maux qui étouffent l’hôpital régional de Ziguinchor. Les membres du Syndicat autonome des médecins, pharmaciens et chirurgiens dentistes de ladite structure sanitaire ont fait face à la presse, hier, pour exposer l’impact négatif de ces difficultés sur la prise en charge des malades. «Depuis bientôt un an, la majorité des services de l’hôpital fonctionne au ralenti», a d’emblée regretté Dr Natacha Maria Diogowé Sambou. La neurochirurgienne et Sg de la section Sames énumère les raisons notamment «le déficit de ressources humaines qualifiées, l’absence et la vétusté du matériel médical avec des pannes régulières et récurrentes, l’absence de produits d’urgence élémentaire de soins, une rupture continue d’intrants, entre autres». Multiples expressions de be soins ont été faites ou déposées, à en croire Dr Sambou sur la table du directeur. «En ce qui concerne les astreintes, la direction et le Sames avaient décidé, d’un commun accord, d’une augmentation validée par le Conseil d’administration. Mais c’est la direction qui bloque cet accord», affirme-t-elle, avant de rappeler que «c’est une somme de 500 000 fcfa le mois à partager entre spécialistes». De plus, la section Sames dénonce «un retard injustifié des procédures d’octroi des marchés d’acquisition de matériel médical. Selon la secrétaire générale, depuis le début de l’année, aucun marché n’a été lancé». De l’avis de Dr Natacha et ses camarades, «il y a une gestion politicienne de l’hôpital régional de Ziguinchor. Ils en veulent pour preuve la création de plusieurs postes non indispensables et budgétivores». Pour que les choses changent, le SAMES prévoit une grève de 48 heures, mercredi 19 et jeudi 20 juillet, après avoir usé tous les recours et le dépôt d’un préavis depuis un mois. 



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