Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale sans Tabac 2024 dont le thème retenu cette année est « Protéger les enfants contre l’interférence de l’industrie du tabac, le Programme de Lutte Contre le Tabac (PNLP) a organisé une journée d’orientation en faveur des professionnels des médias.
Une occasion pour les acteurs de revenir l’état des lieux de la lutte anti-tabac au Sénégal notamment sur la loi qui a été votée en 2014 et qui a fait l’objet d’application à travers la prise de décrets qui ont valu l’interdiction de fumer dans les lieux publics , l’interdiction de la publicité, les panneaux publicitaires entre autres.
Aujourd’hui, les parties prenantes estiment que la célébration de cette journée doit servir de catalyseur pour les jeunes, les décideurs politiques et les défenseurs de la lutte antitabac dans le monde entier. Car l’enjeu est d’alerter et d’exhorter les gouvernements pour qu’ils adoptent des politiques plus fortes protégeant les jeunes des pratiques de l’industrie du tabac et des industries connexes.
En effet, il existe de nouveaux défis depuis l’arrivée sur le marché de nouveaux produits émergents en l’occurrence les cigarettes électroniques qui sont des inhalateurs de nicotines qui causent de la dépendance chez les jeunes en plus de ses coûts élevés
Selon le Dr Oumar Ba, coordonnateur du PNLP, les enfants sont la principale cible de ces produits qui ont de nombreuses conséquences sur la santé de ces jeunes ajoutant qu’aujourd’hui dans le monde 37 millions d’enfants sont pratiquement dans la cigarette.
« Les enfants vont fumer ces nicotines qui sont dans des systèmes assez jolis design, c’est l’interférence ou l’ingérence et après quand ils pourront plus les acheter, ils vont se retrouver vers la cigarette locale » a-t-il informé une façon de rentrer dans le tabagisme et vous avez aussi d’autres produits , des milliers de produits qui sont aromatisés au chocolat que les enfants aiment juste pour pousser à fumer à inhaler, des produits nocifs les uns comme les autres » a-t-il expliqué confiant c’est la raison pour laquelle nous sommes revenus à travers des présentations du bureau pays avec de l’Oms pour alerter sur le phénomène.