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Premier League : Arsenal punit Manchester City grâce à Martinelli

Dans un choc entre les deux premiers de l’an passé, Arsenal est parvenu à renverser en toute fin de rencontre Manchester City grâce à Martinelli (1-0). Une victoire peu éclatante mais qui permet aux Gunners de passer deuxième, derrière Tottenham.

Le menu était copieux ce dimanche avec un Arsenal – Manchester City en clôture de la 8e journée de Premier League. Un choc entre les deux mastodontes de la saison passée, lorsque les Cityzens s’étaient adjugés, dans le sprint final, un troisième titre consécutif de champion d’Angleterre. Si les deux équipes se sont encore longtemps tirées la bourre ce dimanche, Arsenal a cette fois su tirer son épingle du jeu en s’imposant 1-0. Agréable mais marquée par un faux-rythme généré par la prudence des deux équipes, la première période aura elle tourné en faveur des Cityzens, qui auraient toutefois pu terminer la rencontre à 10 après deux semelles inutiles de Kovacic, d’abord sur Odegaard, puis Rice.

D’entrée, les Cityzens étaient proches d’ouvrir le score par deux fois. Dans un premier temps par l’intermédiaire de Gvardiol, qui voyait sa frappe être repoussée par Rice sur sa ligne de but (3e), puis par Aké, seul face à Raya mais qui expédiait le ballon dans le ciel de Londres (4e). Recruté pour la qualité de son jeu au pied, qui s’est plus apparenté à une défaillance qu’autre chose aujourd’hui, David Raya aurait pu offrir deux buts à City. Sur un atermoiement au moment de dégager, qui a permis à Alvarez de le contrer, sans incidence (16e), puis sur une prise de risque démesurée au moment de trouver Rice devant lui (23e). Le premier frisson londonien aura lui été jeté par Nketiah, dont la frappe était finalement trop croisée (27e).

Sorti sur blessure mardi face à Lens en Ligue des Champions, Bukayo Saka, qui avait disputé les 85 derniers matches de son équipe en championnat, a dû déclarer forfait pour le choc. Si Nketiah, trop brouillon, Jesus, remuant mais pas tranchant, et Trossard, invisible, n’ont pas été en mesure de le faire oublier, Gabriel Martinelli a lui pris ses responsabilités. Entré en jeu à la pause, le Brésilien a sonné la révolte par sa vitesse et ses incursions à répétition, donnant le tournis à Walker. Et alors qu’on imaginait la rencontre se solder sur un triste 0-0, il offrait la victoire à son équipe. Sur une remise astucieuse d’Havertz à l’entrée de la surface, il voyait sa frappe être détournée avec réussite par Aké dans le but d’Ederson (86e).

Du côté de Manchester City, Haaland n’aura rien eu à se mettre véritablement sous la dent, faute de services étoilés. Phil Foden, peu inspiré, et Alvarez, totalement absent des débats, n’ont jamais mis le Norvégien sur orbite comme Kevin de Bruyne en a le secret. Si Doku s’est montré remuant lors de son entrée en jeu, n’hésitant pas à aller défier Zinchenko dans le un contre un, il n’a non plus été capable de faire basculer la rencontre. Avec cette défaite – la troisième sur les quatre derniers matches – Manchester City confirme sa De Bruynedépendance et se retrouve à la 3e position. Avec cette victoire peu éclatante mais importante, Arsenal grimpe à la deuxième position, juste derrière son rival Tottenham.

 

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