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Service de Neurologie de L’hôpital Fann : Les malades d’AVC déplorent les conditions d’hospitalisation

Le mois d’avril est un mois de sensibilisation sur les accidents vasculaires cérébraux. Une initiative initiée par une organisation connue sous le nom d’Afrique AVC Avril. Au service de neurologie de l’hôpital de Fann qui ne dispose que trente lits, les patients qui souffrent d’AVC sont obligés de retourner chez eux ou d’aller dans un autre service médical. Pour mettre fin à leur calvaire, ces derniers déplorent les conditions difficiles d’hospitalisation.

Le service de neurologie Pierre Ndiaye de l’hôpital Fann qui accueille presque chaque jour des malades victimes d’AVC (accidents vasculaires cérébraux). On y trouve des malades sur une chaise roulante ou qui essaient de marcher seule d’autres sont aidé par leurs accompagnants. Pour le docteur Serigne Abdou Aziz Fall, le responsable de l’unité de soins intensif, le premier motif d’hospitalisation des malades dans ce service est en rapport avec les AVC (accidents vasculaires cérébraux).

Le nombre de places que dispose l’établissement ne peut plus couvrir toute la demande face au flux de malade qu’enregistre le service depuis mardi. Ainsi tous les patients en urgence ont été contraints à retourner chez eux. « Nous sommes le seul service pratiquement et nous avons que trente lits et en sachant que ces trente lits c’est pour tous les affections neurologiques. C’est dire que ce qui ont des AVC, ce qui ont des maladies en rapport avec des problèmes vasculaires et les atèles nerveux se partagent ce nombre petit de lit », a indiqué Docteur Fall.

Selon lui c’est cette situation qui est parfois à l’origine des libérations de pas mal de patients qui souffrent d’AVC (accidents vasculaires cérébraux). Par ailleurs, précise-t-il, « il y a une salle d’observation où on accueille la plupart du temps les malades. Mais au niveau de cette salle il faut savoir que les conditions ne sont pas réunies. Parce qu’il y a que deux lits au niveau de ces salles qui permets d’accueillir les malades qui quittent les salles d’urgences ». Docteur Fall de poursuivre d’ajouter le problème va même au-delà du déficit de matériels : « Il n’y a pas seulement le problème de lit ou de salle il y a aussi le problème de l’hygiène des toilettes. C’est la raison pour laquelle les personnelles n’arrêtent pas de demander la mise en service du nouveau bâtiment qui n’est toujours pas livré ».

Barka Diakhaté qui a amené son grand frère qui souffrait d’un AVC (accidents vasculaires cérébraux) au service neurologique de l’hôpital Fann, confie avoir été obligé de jeuner pour ne pas fréquenter les toilettes de la salle d’hospitalisation « Le minimum c’est des toilettes fonctionnelles et je peux vous dire que depuis jeudi les toilettes sont bouchées. Depuis ce jour j’observe un jeun pour éviter d’aller aux toilettes », a-t-elle souligné.

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