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« DEMANDE DU CHEF DE L’ÉTAT DE PACIFIER L’ESPACE PUBLIC » Pour le journaliste Mamadou Sy Albert l’idée pourrait concerner les détenus «politiques»

En Conseil des ministres ce jeudi, le président Macky Sall a annoncé des mesures pour pacifier l’espace publique dans la perspective du dialogue national pour tous les acteurs politiques et les forces vives de la nation. Ainsi, il a demandé au ministre de la justice de prendre les dispositions nécessaires pour atteindre cet objectif. A en croire, le journaliste et Analyste politique Mamadou Sy Albert. « On peut sous-entendre à tra vers ce communiqué qu’il y’aura la libération des détenus que certains qualifie de détenus politiques dont Ousmane Sonko également » explique-t il. Cependant M. Sy Albert, la libération d’Ousmane Sonko et des détenus politiques pourraient être une bouffée d’oxygène certes pour l’espace public mais pourrait apaiser la tension qu’il y’a autour du calendrier républicain. Cette question reste une question entière a-t il précisé. « Et quel que soit la volonté du gouvernement de li bérer les détenus politique s’il y’a pas de consensus autour de la date du 25 février ou du re port, je crois que le problème restera entier y’aura pas d’apai sement ou plutôt y’aura de la tension » renseigne-t-il. Ainsi, selon lui la coalition Sonko a plus de chance en acceptant qu’on vote le 25. Maintenant, pour lui « si cette opposition radicale arrive à faire respecter le calendrier que les sénégalais votent le 25, ils pourraient réussir leur combat a-t-il souligné confiant que la seule difficulté est que l’élec tion est organisé par le ministre de l’intérieur et si ce dernier n’a pas l’aval du chef de l’exécutif, il y’aura pas d’élection. Ainsi, l’opposition se retrouvera de vant une difficulté de taille, malgré toutes leur effort pour sensibiliser » affirme-t-il. Au jourd’hui, tout le monde attend la décision du conseil, si conseil constitutionnel rejette la loi ou suspend la loi c’est clair que les sénégalais vont voter le 25. Par contre si le conseil reste dans le clair-obscur on ira vers une confrontation à partir du 2 avril. Une situation dont on peut s’entendre à un bras de fer entre le entre le pouvoir et les candidats qui veulent que l’élection se tienne le 25 février 2024.



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